« La porte de minuit » de Florence Tsagué est un recueil de nouvelles où l’invisible se jette sur le visible. La mort fond dans la vie. La nuit se lève dans le jour.
Les cendres de sa mère récemment décédée ont été volées à son insu à Ti Brava. Héloïse, jeune parisienne, décide de se lancer à la poursuite du voleur, déterminée à retrouver ces cendres et à exécuter les dernières volontés de sa mère.
Dinaw Mengestu : « Tous nos noms », un terreau d’une écriture de réminiscences
par Boris NOAHpar Boris NOAH« Tous nos noms » de Dinaw Mengestu est l’expression d’un cri de cœur mêlé d’émotions, de tragédie et de suspens dans univers jonché de paradoxes
« Kinlam et les animaux de la forêt » ou les aventures d’une brave petite fille
par Ramcesse Chetmipar Ramcesse ChetmiKinlam l’héroïne n’est pas la jeune fille typique à la quête du prince charmant. C’est une jeune fille, bien que perdue dans la forêt, qui reste courageuse.
Ce livre rend hommage au grand artiste panafricain qu’était Franklin BOUKAKA, héros méconnu des luttes d’indépendance en Afrique.
Ce roman nous transbahute subtilement dans les réalités socio historiques du Soudan, utilisant ici le prétexte de l’histoire familiale d’un des personnages pour aborder la question de l’esclavage des populations noires
Aminata Sow Fall nous rappelle dans cette fable que c’est l’interaction entre ceux qui sont socialement à la périphérie et les autres qui fait battre le cœur d’une ville au pouls de ses réalités.
L’enfant noir est le premier roman de Camara Laye publié en 1953, aux éditions Plon à Paris. Un an après sa publication, il a reçu le prix Charles Veillon.
« Confessions d’une sardine sans tête » de Guy Alexandre Sounda ou la quête du passé
par Baltazar Noahpar Baltazar NoahUne œuvre qui donnerait un autre ton à la littérature dans le domaine francophone. Autrement dit, un phénomène littéraire qui proposerait la mise en dialogue de l’imaginaire et de la mémoire
« Sans tam-tam », un roman d’Henri Lopes comme une révolte muette
par Baltazar Noahpar Baltazar NoahHenri Lopes fait dans ce roman une caricature hilarante d’une Afrique où la mauvaise gouvernance et la “médiocratie” s’engraissent mutuellement
Le roman de Petina Gappah vous harponne dès le début. Tout semble léger malgré le tableau. L’intrigue fonctionne comme une matriochka.
Les soleils des indépendances soulève la question de savoir si, après son indépendance, l’Afrique aurait-elle dû revenir à son organisation sociale précédente à la colonisation, ou bâtir une nouvelle société « hybride ».

L’Afrique au creux des lettres