Scholastique Mukasonga, romancière franco-rwandaise, a quitté le jury du Prix Femina. Cette information a été communiquée par le jury du prix dans un communiqué de presse.
Scholastique Mukasonga avait intégré le jury en juin 2021, en même temps que Nathalie Azoulai et Patricia Reznikov. Son départ intervient donc après environ trois ans de participation. Lauréate du prix Renaudot en 2012 pour son roman Notre-Dame du Nil (GALLIMARD,2012), Scholastique Mukasonga est également récipiendaire d’autres distinctions littéraires, notamment le prix Ahmadou-Kourouma et le prix Société des gens de lettres.
Le Prix Femina, créé en 1904, est un prix littéraire français décerné chaque année par un jury exclusivement féminin. Il récompense des œuvres en langue française, en prose ou en vers, écrites par des femmes ou des hommes. Le jury est composé de onze membres, et la remise du prix a lieu traditionnellement le premier mercredi de novembre.
Les raisons précises du départ de Scholastique Mukasonga n’ont pas été détaillées. Les membres du jury du Prix Femina ont exprimé leurs regrets quant à cette décision.
Suite à ce départ, le jury du Prix Femina devra probablement coopter un nouveau membre dans les mois à venir pour maintenir sa composition habituelle.

Gahugu Gato





















Chaque mois, Reese Witherspoon sélectionne personnellement un nouveau livre qu’elle recommande chaleureusement à sa communauté de lectrices passionnées. Une véritable frénésie s’empare ensuite du monde littéraire, les livres choisis devenant instantanément des best-sellers. Selon les éditeurs, une sélection par Witherspoon peut faire grimper les ventes d’un livre de 300 à 1000 % en quelques jours seulement. Les réimpressions s’enchaînent alors à un rythme effréné et les autrices, parfois totalement inconnues auparavant, se retrouvent soudainement sous les feux des projecteurs médiatiques.

Un gâteau enchanteur pour fêter la première année de la petite Malu. La bibliothèque magique habitée par de petites fées adorables. Chaque détail, des livres colorés aux fleurs délicates, en passant par les petites fées et les champignons, est soigneusement réalisé pour créer une scène fantastique et féerique.
Le gâteau met en avant les lectures favorites de la future jeune mariée, une inconditionnelle de Jane Austen. De superbes détails avec des lettrages dorés et des motifs baroques. Les bords des pages sont texturés pour ressembler à du papier ancien.
Un gâteau spectaculaire qui représente une scène de livre d’histoires avec des personnages et des décors tirés de contes pour enfants. La base du gâteau est en forme de livre ouvert, avec des pages détaillées, et les niveaux supérieurs sont décorés de scènes tridimensionnelles vivantes.








Avec Mélodie pour une douleur, roman d’une beauté mélancolique, Sami Tchak nous fait entendre les doux murmures de la vie à travers les douleurs qui l’accompagnent : la maladie, le handicap mental de l’enfant, la vieillesse, les désillusions, la mort… « La littérature sans doute ne peut rien contre l’inexorable de la condition humaine, mais Mélodie pour une douleur nous prouve ici qu’elle peut au moins, par les petites joies du jardin, sauver quelques instants gourmands et précieux, ritournelle du bonheur saisi et enfui. N’aie pas peur de la nuit, car elle a des yeux d’étoiles, nous enseigne Marie. Loin de la désespérance de la réponse trop évidente : on n’a qu’une seule vie, Sami Tchak appelle à la cueillette joyeuse ou comment du désert aride faire renaître, ne fût-ce qu’au soir de la vie, la verdeur du jardin… »








L’histoire de Au pays de (s) intégré (s) se déroule dans un pays africain nommé la Mécarénésie. Ce pays est caractérisé par la diversité de culture de ses habitants, mais aussi par une volonté de l’État d’incarner l’image d’un pays des hommes intègres et de prôner le développement de toutes les cultures. Gabriel K. Fonkou décrit la vie d’un jeune et brillant élève qui au début de sa vie se nomme Zal Moundjoa. L’enfant, après son admission au concours d’entrée en classe de 6ᵉ, va rejoindre d’autres jeunes de diverses provenances au Grand lycée de la capitale. Dans cette république des hommes intègres, les personnages vont nous montrer à quel point le nom donné à un enfant peut-être catalyseur ou propulseur de son bonheur et de son destin. En effet, ayant découvert sur son acte de naissance qu’il est fils de son grand-père, il se bat pour retrouver son véritable père et changer son nom. Il portera désormais le nom de Naoussi Tchónet. Par ce changement de nom, il acquiert une nouvelle appartenance culturelle qui durant sa vie va très souvent lui porter malheur. À ses dépens, il va apprendre qu’il vit dans un pays qui récompense non pas le mérite ou la naissance, mais « Le mérite dans la naissance ».


Publié en 2018 aux éditions JC Lattès,
























































































4ᵉ de couverture
L’Afrique au creux des lettres