La 8ᵉ édition de la Grande Rentrée Littéraire de Kinshasa s’est déroulée du 12 au 14 septembre 2024 au Centre Wallonie-Bruxelles. Cet événement a rassemblé écrivains, politiciens et amateurs de littérature autour du thème « Femmes et Paix ».
Pendant trois jours, le public a pu découvrir plus d’une vingtaine d’auteurs congolais. Parmi eux, Lilia Bongi, Didier Mumengi et Charlie Demoulin ont présenté leurs derniers ouvrages. De plus, de nombreux jeunes talents ont eu l’opportunité de faire connaître leurs œuvres.
Le Prix Zamenga récompense la jeune littérature congolaise

Source : Richard Ali
Au cours de cette édition 2024 a eu lieu la remise du Prix littéraire Zamenga. Ce concours, ouvert aux écrivains congolais de moins de 40 ans, valorise la littérature nationale. Pour sa 6ᵉ édition, le thème imposé pour les nouvelles soumises était « Les femmes ».
Hananie Nsenda a remporté le premier prix avec sa nouvelle Béatrice et Clara, la psychothérapie d’un cœur brisé. Jonathan Elenga et Sharon Ngandu Biangula ont respectivement obtenu les deuxième et troisième places.
La Grande Rentrée Littéraire de Kinshasa, une plateforme pour les talents émergents
La Grande Rentrée Littéraire de Kinshasa a aussi accueilli des performances artistiques comme un café poétique avec les poètes Youssef Branh et Landry Mussaka.
La soirée de clôture a été marquée par une performance du collectif Tetra, un groupe de jeunes slameurs de la scène littéraire kinoise.

Le 10 octobre, jour de l’inauguration du Salon du livre jeunesse de l’océan Indien, aura lieu la remise du Prix Vanille 2024.

Résumé : Un premier roman qui rend hommage aux rêves déraisonnables, au courage d’une héroïne quittant le Cameroun pour s’accomplir en France.





Résumé : « Le bruit condamne l’Homme à l’oubli. Mais parfois il arrive qu’il le sauve de l’oubli. Il ne tient qu’à nous de l’entendre. »
Résumé : Iro a quitté son village pour poursuivre ses études à Abidjan. Ses amis, Thierry, Malick, Yeo et lui forment une bande joyeuse, ambitieuse, multipliant les petits boulots dans les rues d’Abjamé et les couloirs de la cité universitaire. De tous, Iro est le plus déterminé. Mais son père meurt au village et tout est bouleversé. Il doit faire face aux souvenirs de cet homme dont il ignore presque tout. Quelle vie a eu son père, quels rêves étaient les siens, à quoi a-t-il renoncé ? Ses certitudes s’effondrent, et des vérités nouvelles, plus complexes, apparaissent qui permettront à Iro et ses amis de tracer leur chemin et de trouver pour eux et leur famille une forme de réconciliation et de paix.
Résumé : Ils s’appellent Michel, Patricia, Marie-Thérèse et Joseph. Arrachés brutalement à la douceur de l’enfance, les voici loin de chez eux, désemparés. Ils ont froid. Un adulte plein de sérieux leur avait parlé de Notre-Dame de Paris, mais très vite ils se retrouvent en pleine campagne, dans une ferme. Le même adulte avait aussi parlé d’école, cependant il s’agira surtout de soigner les bêtes, entretenir la maison, faire le ménage. Est-ce une nouvelle forme d’esclavage ? Qui a permis cela dans cette glorieuse République française dont on leur a naguère chanté les vertus ?





4ᵉ de couverture :
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Ruben Barrouk est né en 1997 à Paris. En 2022, il retourne sur les traces de sa famille séfarade à Marrakech, où vit sa grand-mère, personnage principal de ce premier roman.
4ᵉ de couverture :
Né en 1970 à Mostaganem (Algérie), Kamel Daoud a suivi des études de lettres françaises après un bac en mathématiques. Il est journaliste au Quotidien d’Oran – troisième quotidien national francophone d’Algérie -, où il a longtemps été rédacteur en chef et où il tient depuis douze ans la chronique quotidienne la plus lue d’Algérie.
Auteur compositeur interprète, Gaël Faye est l’auteur du premier roman phénomène Petit pays (Grasset 2016, prix Goncourt des lycéens) ainsi que de plusieurs albums, de Pili pili sur un croissant au beurre (2013), à Mauve Jacaranda (2022). Il était la Révélation scène de l’année des Victoires de la musique 2018.
4ᵉ de couverture :
Abdellah Taïa est né à Rabat (Maroc) en 1973. Il a publié aux Éditions du Seuil plusieurs romans, traduits dans de nombreuses langues, notamment Une mélancolie arabe, Le Jour du roi (Prix de Flore 2010) et Vivre à ta lumière. Le Bastion des Larmes est son premier livre aux Éditions Julliard.
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Ce récit explore les défis et les complexités de la vie après un déploiement en Irak. Le livre pose un regard sur les expériences des Afro-Américains dans le contexte militaire.
Ce roman traverse deux décennies et explore le désir de trouver sa place dans le monde. L’histoire suit Bonnie et Mansour, dont les vies sont entrelacées par la musique et la quête d’appartenance. Mai Sennaar met en lumière les défis et les espoirs des diasporas africaines à travers une narration poétique et émotive.
L’histoire aborde des thèmes de justice et de corruption dans un contexte africain contemporain. Le roman suit Grace Zulu, une avocate débutante, qui lutte pour la justice dans un système corrompu. Iris Mwanza crée un récit qui expose les défis auxquels sont confrontés ceux qui cherchent à faire le bien dans un environnement hostile.
Ce roman explore les dynamiques familiales et les secrets enfouis.





L’anthologie « Joker: The World » propose 13 histoires distinctes qui se déroulent dans différents pays, chacune écrite par une équipe artistique locale avec des perspectives culturelles spécifiques sur le personnage emblématique du Joker. Parmi les pays représentés figurent les États-Unis, l’Espagne, l’Allemagne, l’Italie, le Brésil, le Mexique, la République tchèque, la Turquie, le Japon, la Corée, le Cameroun, la Pologne et l’Argentine.













Le Faiseur de Nuages




















L’Afrique au creux des lettres