L’Institut français a ouvert un nouveau financement pour projets culturels en Afrique dans le cadre de son programme AOCA – Appui aux opérateurs culturels en Afrique, destiné à renforcer les échanges artistiques et la coopération culturelle sur le continent africain. Les candidatures sont ouvertes du 1ᵉʳ juillet au 30 octobre 2026, avec une sélection prévue en février 2027 et une annonce des résultats en mars 2027.
En bref
- 💶 Subvention de 5 000 à 15 000 €
- 📅 Candidatures ouvertes jusqu’au 30 octobre 2026
- 🌍 Projets portés par des structures culturelles africaines ou le réseau culturel français
- 🎭 Arts visuels, photographie, création numérique, musique, théâtre, danse, arts de la rue, cirque et marionnette
- 🤝 Jusqu’à 50 % du budget du projet peut être financé
Un dispositif pour renforcer les coopérations culturelles en Afrique
L’Institut français vient d’ouvrir un nouvel appel à projets dans le cadre de son programme AOCA (Appui aux opérateurs culturels en Afrique). Ce dispositif a pour objectif de soutenir les opérateurs culturels et les artistes installés sur le continent africain à travers des projets de création, de diffusion et d’organisation d’événements culturels ayant une dimension internationale. Les candidatures sont ouvertes du 1ᵉʳ juillet au 30 octobre 2026. La commission de sélection se réunira en février 2027 et les résultats seront communiqués en mars 2027. Les projets retenus devront être mis en œuvre entre mars et décembre 2027. Le soutien financier accordé dans le cadre d’AOCA varie de 5 000 à 15 000 euros. Ce montant est une opportunité majeure au moment où les acteurs du livre s’interrogent sur le financement de la littérature africaine . L’aide prend la forme d’une subvention pouvant représenter jusqu’à 50 % du budget global du projet. Le financement est attribué après examen des dossiers par une commission de sélection réunie par l’Institut français.
Quels projets peuvent être soutenus ?
Le programme cible trois grandes catégories de projets.
- La première concerne la circulation régionale des artistes et des œuvres. Les tournées devront comprendre au moins cinq représentations dans trois pays africains différents, tandis que les expositions itinérantes devront comporter au minimum trois étapes accompagnées d’actions de médiation ou de formation.
- La deuxième catégorie porte sur les événements culturels (festivals, biennales, etc.), qui devront réunir des artistes issus de plusieurs pays africains ou proposer une programmation associant des artistes africains et français.
- Enfin, AOCA accompagne également les projets de création et de coproduction, favorisant les collaborations entre équipes artistiques africaines et partenaires culturels français.
Qui peut candidater ?
L’appel s’adresse principalement :
- aux institutions et structures culturelles africaines basées sur le continent africain;
- au réseau culturel français à l’international (Instituts français, Alliances françaises, services culturels des ambassades et centres culturels binationaux).
Lorsque le projet n’est pas porté directement par le réseau culturel français, une lettre de soutien de celui-ci est obligatoire.
Les critères qui feront la différence
Au-delà des critères d’éligibilité, l’Institut français indique qu’une attention particulière sera portée aux projets :
- mettant en valeur les jeunes générations et les scènes émergentes ;
- intégrant une démarche écoresponsable ;
- favorisant l’égalité entre les femmes et les hommes dans la création et la gouvernance des projets.
Le programme précise aussi que l’utilisation d’outils d’intelligence artificielle est autorisée pour préparer les dossiers, à condition que ceux-ci conservent leur caractère original et reflètent l’identité propre des porteurs de projet.
N’hésitez pas à partager cette information avec les porteurs de projets susceptibles d’être concernés.







Dans vos écrits, les paysages ne sont jamais neutres : ils deviennent des personnages, des témoins. Quelle part de votre expérience personnelle nourrit cette géographie intérieure ? Est-ce une mémoire intime ou une cartographie collective ?
Jean-Pierre Noël Batoum ne nous caresse pas dans le sens du poil. Il nous met face à nous-mêmes. Il parle de la médiocratie comme d’une sorcière qui se nourrit du sang des enfants. Il parle de ces hommes et femmes obscurs qui planifient le malheur du peuple. Il parle de cette fatigue qu’on connaît tous, ce découragement qu’on respire sans même s’en rendre compte.
De son côté, en plus des passages poétiques qui participent à l’identité de l’œuvre, Na Hassi nous livre également un récit dans lequel elle met l’accent sur une pratique culturelle. Il est notamment question du déroulement de la présentation des condoléances dans certaines régions centrales malgaches. L’auteure a opté pour l’anaphore (Reprise du même mot au début de phrases successives d’après Larousse) pour suggérer toute la profondeur de chaque passage de ce dialogue, un symbole de solidarité malgache : « un échange de kabary. Sur la vie et la mort. Sur la précarité du souffle humain. Sur le fihavanana. Sur la consolation des vivants. Sur la paix de l’âme des vivants. Sur la paix de l’âme des défunts. Sur l’importance du soutien mutuel. Sur le pouvoir et le droit du Divin de reprendre à tout moment le souffle qu’il a donné […] Sur leur souhait de bien vouloir rester, mais que leur devoir envers les leurs les en empêchent. ».


Washington Black saison 1 est une mini-série de huit épisodes qui suit le destin de George Washington « Wash » Black, un garçon de onze ans, doté d’un esprit scientifique exceptionnel, né esclave dans une plantation de canne à sucre à la Barbade. 













Quatrième de couverture :
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L’Afrique au creux des lettres