Le mot de la semaine du 15 au 21 juillet 2024 est Pétrichor.
Le pétrichor est le nom donné à l’odeur caractéristique qui se dégage lorsque la pluie tombe sur un sol sec.
Le mot « pétrichor » a été inventé en 1964 par deux chercheurs australiens, Isabel Joy Bear et Richard G. Thomas. Il est composé des mots grecs « petra » (pierre) et « ichor » (le sang des dieux dans la mythologie grecque).
Cette odeur est produite par une combinaison de plusieurs facteurs :
- Des composés chimiques : La géosmine et le 2-méthylisobornéol sont des composés produits par certaines bactéries du sol.
- Les huiles végétales : Les plantes sécrètent des huiles pendant les périodes sèches.
- L’ozone : Présent dans l’air lors des orages.
Lorsque les gouttes de pluie frappent le sol, elles piègent de minuscules bulles d’air contenant ces composés odorants. Ces bulles remontent à la surface et éclatent, libérant les molécules odorantes dans l’air.
Perception humaine et effet psychologique du pétrichor
Les humains sont extrêmement sensibles à cette odeur et peuvent la détecter même à de très faibles concentrations. Pour beaucoup de gens, l’odeur du pétrichor est agréable et évocatrice. Elle est souvent associée à des sentiments de fraîcheur et de renouveau. Cette odeur est parfois reproduite artificiellement dans des parfums ou des produits d’ambiance.
Le pétrichor est un excellent exemple de la façon dont les phénomènes naturels peuvent influencer nos expériences sensorielles et émotionnelles.




































Gahugu Gato





















Chaque mois, Reese Witherspoon sélectionne personnellement un nouveau livre qu’elle recommande chaleureusement à sa communauté de lectrices passionnées. Une véritable frénésie s’empare ensuite du monde littéraire, les livres choisis devenant instantanément des best-sellers. Selon les éditeurs, une sélection par Witherspoon peut faire grimper les ventes d’un livre de 300 à 1000 % en quelques jours seulement. Les réimpressions s’enchaînent alors à un rythme effréné et les autrices, parfois totalement inconnues auparavant, se retrouvent soudainement sous les feux des projecteurs médiatiques.

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Avec Mélodie pour une douleur, roman d’une beauté mélancolique, Sami Tchak nous fait entendre les doux murmures de la vie à travers les douleurs qui l’accompagnent : la maladie, le handicap mental de l’enfant, la vieillesse, les désillusions, la mort… « La littérature sans doute ne peut rien contre l’inexorable de la condition humaine, mais Mélodie pour une douleur nous prouve ici qu’elle peut au moins, par les petites joies du jardin, sauver quelques instants gourmands et précieux, ritournelle du bonheur saisi et enfui. N’aie pas peur de la nuit, car elle a des yeux d’étoiles, nous enseigne Marie. Loin de la désespérance de la réponse trop évidente : on n’a qu’une seule vie, Sami Tchak appelle à la cueillette joyeuse ou comment du désert aride faire renaître, ne fût-ce qu’au soir de la vie, la verdeur du jardin… »








L’histoire de Au pays de (s) intégré (s) se déroule dans un pays africain nommé la Mécarénésie. Ce pays est caractérisé par la diversité de culture de ses habitants, mais aussi par une volonté de l’État d’incarner l’image d’un pays des hommes intègres et de prôner le développement de toutes les cultures. Gabriel K. Fonkou décrit la vie d’un jeune et brillant élève qui au début de sa vie se nomme Zal Moundjoa. L’enfant, après son admission au concours d’entrée en classe de 6ᵉ, va rejoindre d’autres jeunes de diverses provenances au Grand lycée de la capitale. Dans cette république des hommes intègres, les personnages vont nous montrer à quel point le nom donné à un enfant peut-être catalyseur ou propulseur de son bonheur et de son destin. En effet, ayant découvert sur son acte de naissance qu’il est fils de son grand-père, il se bat pour retrouver son véritable père et changer son nom. Il portera désormais le nom de Naoussi Tchónet. Par ce changement de nom, il acquiert une nouvelle appartenance culturelle qui durant sa vie va très souvent lui porter malheur. À ses dépens, il va apprendre qu’il vit dans un pays qui récompense non pas le mérite ou la naissance, mais « Le mérite dans la naissance ».


Publié en 2018 aux éditions JC Lattès,

















L’Afrique au creux des lettres