La 10ᵉ édition de la fête africaine se tiendra les 6 et 7 juillet à Port Maillard, La Daguenière. Cet événement culturel, organisé par l’association Zenga Zenga, promet une immersion dans la culture africaine avec une riche programmation de spectacles, concerts et ateliers.
Cette année, la fête africaine accueillera trois figures importantes de la littérature et du théâtre africains.
Emmanuel DONGALA, écrivain et chimiste congolais, est reconnu pour ses œuvres traitant des enjeux sociaux et politiques en Afrique. Parmi ses livres marquants, on trouve La Sonate à Bridgetower et Johnny Chien Méchant. DONGALA participera à une rencontre et une séance de dédicaces lors de la Fête Africaine.
Dieudonné NIANGOUNA, dramaturge, metteur en scène et acteur congolais, est une figure influente du théâtre contemporain africain. Son travail explore les thèmes de la violence, de la mémoire et de l’identité. NIANGOUNA proposera une lecture musicale durant l’événement.
Guy-Alexandre SOUNDA, auteur de Confessions d’une sardine sans tête, se distingue par son approche satirique des réalités sociales et politiques congolaises. Il animera un atelier d’écriture dont les textes seront lus pendant la Fête Africaine.
La Fête Africaine offrira une palette d’activités diversifiées. Les visiteurs pourront profiter de spectacles, concerts, ateliers et d’un marché. L’événement promet des moments d’échange et de partage autour des arts africains.
L’association Zenga Zenga, l’organisateur de la fête africaine, est une association culturelle basée à La Daguenière. Elle se donne pour mission de promouvoir la culture africaine à travers le théâtre et des actions socioculturelles. L’association se présente comme un outil culturel au service du développement économique des personnes les plus démunies.
Pour plus d’informations sur cet événement culturel africain et les activités de l’association Zenga Zenga, n’hésitez pas à contacter les organisateurs.
Quelques informations pratiques :
– Dates : samedi 6 et dimanche 7 juillet 2024
– Lieu : Port Maillard, La Daguenière
– Contact : Elise Lallier M’Boussi – 02 53 61 42 84 ou 06 95 29 06 78






Gahugu Gato





















Chaque mois, Reese Witherspoon sélectionne personnellement un nouveau livre qu’elle recommande chaleureusement à sa communauté de lectrices passionnées. Une véritable frénésie s’empare ensuite du monde littéraire, les livres choisis devenant instantanément des best-sellers. Selon les éditeurs, une sélection par Witherspoon peut faire grimper les ventes d’un livre de 300 à 1000 % en quelques jours seulement. Les réimpressions s’enchaînent alors à un rythme effréné et les autrices, parfois totalement inconnues auparavant, se retrouvent soudainement sous les feux des projecteurs médiatiques.

Un gâteau enchanteur pour fêter la première année de la petite Malu. La bibliothèque magique habitée par de petites fées adorables. Chaque détail, des livres colorés aux fleurs délicates, en passant par les petites fées et les champignons, est soigneusement réalisé pour créer une scène fantastique et féerique.
Le gâteau met en avant les lectures favorites de la future jeune mariée, une inconditionnelle de Jane Austen. De superbes détails avec des lettrages dorés et des motifs baroques. Les bords des pages sont texturés pour ressembler à du papier ancien.
Un gâteau spectaculaire qui représente une scène de livre d’histoires avec des personnages et des décors tirés de contes pour enfants. La base du gâteau est en forme de livre ouvert, avec des pages détaillées, et les niveaux supérieurs sont décorés de scènes tridimensionnelles vivantes.








Avec Mélodie pour une douleur, roman d’une beauté mélancolique, Sami Tchak nous fait entendre les doux murmures de la vie à travers les douleurs qui l’accompagnent : la maladie, le handicap mental de l’enfant, la vieillesse, les désillusions, la mort… « La littérature sans doute ne peut rien contre l’inexorable de la condition humaine, mais Mélodie pour une douleur nous prouve ici qu’elle peut au moins, par les petites joies du jardin, sauver quelques instants gourmands et précieux, ritournelle du bonheur saisi et enfui. N’aie pas peur de la nuit, car elle a des yeux d’étoiles, nous enseigne Marie. Loin de la désespérance de la réponse trop évidente : on n’a qu’une seule vie, Sami Tchak appelle à la cueillette joyeuse ou comment du désert aride faire renaître, ne fût-ce qu’au soir de la vie, la verdeur du jardin… »








L’histoire de Au pays de (s) intégré (s) se déroule dans un pays africain nommé la Mécarénésie. Ce pays est caractérisé par la diversité de culture de ses habitants, mais aussi par une volonté de l’État d’incarner l’image d’un pays des hommes intègres et de prôner le développement de toutes les cultures. Gabriel K. Fonkou décrit la vie d’un jeune et brillant élève qui au début de sa vie se nomme Zal Moundjoa. L’enfant, après son admission au concours d’entrée en classe de 6ᵉ, va rejoindre d’autres jeunes de diverses provenances au Grand lycée de la capitale. Dans cette république des hommes intègres, les personnages vont nous montrer à quel point le nom donné à un enfant peut-être catalyseur ou propulseur de son bonheur et de son destin. En effet, ayant découvert sur son acte de naissance qu’il est fils de son grand-père, il se bat pour retrouver son véritable père et changer son nom. Il portera désormais le nom de Naoussi Tchónet. Par ce changement de nom, il acquiert une nouvelle appartenance culturelle qui durant sa vie va très souvent lui porter malheur. À ses dépens, il va apprendre qu’il vit dans un pays qui récompense non pas le mérite ou la naissance, mais « Le mérite dans la naissance ».


Publié en 2018 aux éditions JC Lattès,





















































































L’Afrique au creux des lettres