Le livre Les Damnés de la Terre de Frantz Fanon, un texte phare de la littérature postcoloniale, est désormais disponible en langue zouloue, langue parlée par plus de 12 millions de personnes en Afrique du Sud. Cette traduction a été réalisée par la poétesse et écrivaine sud-africaine Makhosazana Xaba. La traduction en zoulou de ce classique de la littérature permet à une nouvelle audience de découvrir les idées de Fanon.
Les Damnés de la Terre est une analyse des effets du colonialisme sur les peuples colonisés. Frantz Fanon, psychiatre et philosophe martiniquais, y explore les violences du colonialisme et la lutte pour la libération. Ce texte est considéré comme l’un des ouvrages les plus influents dans le domaine des études postcoloniales. Il a inspiré de nombreux mouvements de libération à travers le monde.
Makhosazana Xaba est une écrivaine et poétesse sud-africaine née en 1957. Ancienne infirmière, elle est devenue une voix importante de la littérature sud-africaine contemporaine. Son œuvre, qui comprend des recueils de poésie et de nouvelles, aborde des thèmes sociaux et politiques, notamment les droits des femmes et les questions LGBT. Xaba a reçu des distinctions pour son travail, dont le prix Nadine Gordimer des South African Literary Awards en 2014 avec son recueil de nouvelles « Running and Other Stories » (2013). Elle est actuellement professeure à l’Université de Johannesburg.
Le livre est disponible ICI : https://inkanibooks.co.za/product/izimpabanga-zomhlaba/
Pour plus d’informations, vous pouvez consulter l’article original sur Brittle Paper.

































Gahugu Gato





















Chaque mois, Reese Witherspoon sélectionne personnellement un nouveau livre qu’elle recommande chaleureusement à sa communauté de lectrices passionnées. Une véritable frénésie s’empare ensuite du monde littéraire, les livres choisis devenant instantanément des best-sellers. Selon les éditeurs, une sélection par Witherspoon peut faire grimper les ventes d’un livre de 300 à 1000 % en quelques jours seulement. Les réimpressions s’enchaînent alors à un rythme effréné et les autrices, parfois totalement inconnues auparavant, se retrouvent soudainement sous les feux des projecteurs médiatiques.

Un gâteau enchanteur pour fêter la première année de la petite Malu. La bibliothèque magique habitée par de petites fées adorables. Chaque détail, des livres colorés aux fleurs délicates, en passant par les petites fées et les champignons, est soigneusement réalisé pour créer une scène fantastique et féerique.
Le gâteau met en avant les lectures favorites de la future jeune mariée, une inconditionnelle de Jane Austen. De superbes détails avec des lettrages dorés et des motifs baroques. Les bords des pages sont texturés pour ressembler à du papier ancien.
Un gâteau spectaculaire qui représente une scène de livre d’histoires avec des personnages et des décors tirés de contes pour enfants. La base du gâteau est en forme de livre ouvert, avec des pages détaillées, et les niveaux supérieurs sont décorés de scènes tridimensionnelles vivantes.








Avec Mélodie pour une douleur, roman d’une beauté mélancolique, Sami Tchak nous fait entendre les doux murmures de la vie à travers les douleurs qui l’accompagnent : la maladie, le handicap mental de l’enfant, la vieillesse, les désillusions, la mort… « La littérature sans doute ne peut rien contre l’inexorable de la condition humaine, mais Mélodie pour une douleur nous prouve ici qu’elle peut au moins, par les petites joies du jardin, sauver quelques instants gourmands et précieux, ritournelle du bonheur saisi et enfui. N’aie pas peur de la nuit, car elle a des yeux d’étoiles, nous enseigne Marie. Loin de la désespérance de la réponse trop évidente : on n’a qu’une seule vie, Sami Tchak appelle à la cueillette joyeuse ou comment du désert aride faire renaître, ne fût-ce qu’au soir de la vie, la verdeur du jardin… »








L’histoire de Au pays de (s) intégré (s) se déroule dans un pays africain nommé la Mécarénésie. Ce pays est caractérisé par la diversité de culture de ses habitants, mais aussi par une volonté de l’État d’incarner l’image d’un pays des hommes intègres et de prôner le développement de toutes les cultures. Gabriel K. Fonkou décrit la vie d’un jeune et brillant élève qui au début de sa vie se nomme Zal Moundjoa. L’enfant, après son admission au concours d’entrée en classe de 6ᵉ, va rejoindre d’autres jeunes de diverses provenances au Grand lycée de la capitale. Dans cette république des hommes intègres, les personnages vont nous montrer à quel point le nom donné à un enfant peut-être catalyseur ou propulseur de son bonheur et de son destin. En effet, ayant découvert sur son acte de naissance qu’il est fils de son grand-père, il se bat pour retrouver son véritable père et changer son nom. Il portera désormais le nom de Naoussi Tchónet. Par ce changement de nom, il acquiert une nouvelle appartenance culturelle qui durant sa vie va très souvent lui porter malheur. À ses dépens, il va apprendre qu’il vit dans un pays qui récompense non pas le mérite ou la naissance, mais « Le mérite dans la naissance ».


Publié en 2018 aux éditions JC Lattès,
































































L’Afrique au creux des lettres