Le mot de la semaine du 26 février au 03 mars 2024 est Ikigaï
L’Ikigaï est un concept japonais qui se traduit par « raison d’être » ou « joie de vivre ». Il s’agit d’une philosophie de vie qui vise à trouver un équilibre entre quatre éléments clés :
Ce que vous aimez : Ce sont les activités qui vous passionnent et vous procurent du plaisir.
Ce pour quoi vous êtes doué : Ce sont les compétences et les talents que vous possédez naturellement.
Ce dont le monde a besoin : Ce sont les contributions que vous pouvez apporter à la société.
Ce pour quoi vous pouvez être payé : Ce sont les activités qui vous permettent de gagner un revenu décent.
L’Ikigaï se trouve à l’intersection de ces quatre éléments. C’est ce qui vous donne un sentiment d’accomplissement et de satisfaction dans la vie.
Quelques conseils pour trouver votre Ikigaï
Trouver son Ikigaï ou « ce pour quoi on se lève le matin », implique une recherche intérieure profonde visant à découvrir sa passion, sa mission, sa vocation et sa profession. Voici quelques étapes pour trouver votre Ikigaï :
- Réfléchissez à vos passions et à vos talents. Qu’est-ce que vous aimez faire ? Dans quoi êtes-vous doué ?
- Identifiez les besoins du monde. Quels sont les problèmes qui vous tiennent à cœur ? Comment pouvez-vous contribuer à les résoudre ?
- Explorez différentes options de carrière. Existe-t-il un moyen de combiner vos passions, vos talents et les besoins du monde pour gagner un revenu ?
Trouver votre Ikigaï peut prendre du temps. Soyez patient et n’ayez pas peur d’essayer de nouvelles choses.
C’est un voyage, pas une destination. Il s’agit d’un processus continu de découverte et d’exploration. En prenant le temps de réfléchir à ce qui est important pour vous, vous pouvez trouver votre Ikigaï et vivre une vie plus épanouissante.





Zora Neale Hurston (1891-1960) était une écrivaine, anthropologue, et figure majeure du mouvement de la Renaissance de Harlem. Elle a joué un rôle central dans la préservation et la valorisation de la culture afro-américaine à travers ses travaux ethnographiques et littéraires. Élève de Franz Boas, père de l’anthropologie américaine, Hurston a contribué à l’anthropologie des traditions orales afro-américaines, mettant ainsi en lumière la richesse de la culture noire. Son œuvre la plus connue dans ce domaine, « Mules and Men », est un recueil de folklore afro-américain qu’elle a collecté lors de ses recherches de terrain. Ce livre, publié en 1935, est considéré comme une œuvre d’anthropologie, bien qu’il se lise comme une collection d’histoires courtes.








Éditeur : ACTES SUD
Éditeur : La Cheminante





























































D’une plume pas toujours bien tenue, le dramaturge a hissé l’intrigue à la hauteur des maux. Plus sereinement, le théâtre d’André Bion donne à lire le drame d’une jeunesse au carrefour d’elle-même, dépossédée de son avenir et amoureuse de la facilité dans un monde dans lequel la déontologie de plusieurs professions est de plus en plus bafouée et subvertie. Autrement dit, dans un élan fortiche imbibé de quelques gouttes d’humour, il suggère de penser à nouveaux frais les questions sur la communication sociale et la pratique du journalisme. Et ce, dans un contexte camerounais forcément — le dramaturge, notons qu’il est journaliste de formation et actuellement cadre dans l’administration, fait allusion à certaines institutions Camerounaises – où l’écart a supplanté la norme (Hubert Mono Ndzana).













Flore Agnès Nda Zoa, plus connue sous le nom de Ngoan Beti, est une véritable amoureuse du livre. Elle est camerounaise et suissesse, avocate inscrite au barreau de Genève. Celle qui se définit comme fille spirituelle de l’écrivain camerounais Mongo Beti (d’où le pseudo) est la fondatrice et présidente de la 













Le spectre de la guerre a toujours plané dans l’Histoire du Soudan. Si les premiers conflits datent déjà de l’ère de la colonisation égyptienne, c’est en revanche autour de l’antagonisme entre le nord arabo-musulman et le sud chrétien animiste que se sont cristallisés les luttes armées les plus meurtrières qui ont émaillé l’Histoire du Soudan. Depuis son indépendance en 1956, le nord a toujours essayé d’imposer la Loi Islamique à des ethnies non musulmanes et s’est violemment opposé aux velléités puis exigences indépendantistes du sud. Les premiers affrontements vont durer 17 ans et faire pas moins d’un demi-million de morts. Par un coup d’État en 1989, on assistera par la suite à l’introduction d’un nouveau code pénal dans lequel l’esclavage des populations noires est légalisé, ceci plongera le pays à nouveau dans une longue guerre civile qui durera 22 ans et provoquera la mort de plus de 2 millions de personnes. Des accords de paix seront signés en 2005 avec, au bout du processus, la reconnaissance de l’État indépendant du Soudan du Sud en 2011. 




































L’Afrique au creux des lettres