Le poète et écrivain tunisien Walid Amri a reçu le Prix Ahmed Baba 2024 pour son roman Les papillons de Lampedusa publié aux éditions l’Harmattan Paris.
Walid Amri, né à Tunis et diplômé de l’École supérieure de commerce de Tunis, exerce actuellement en tant que chargé d’affaires dans une banque privée à Dubaï. Son roman, Les papillons de Lampedusa, aborde le thème préoccupant de la migration illégale entre les côtes nord et sud de la Méditerranée, mettant en lumière les défis et les tragédies liés à ce phénomène.
Avant « Les papillons de Lampedusa », il a publié plusieurs recueils de poèmes chez L’Harmattan ainsi qu’un premier roman intitulé Calcium: Mission au cœur de l’attaque du 11 septembre 2001.
L’auteur a exprimé sa gratitude et fierté pour le prix qui lui a été attribué.
Le Prix Ahmed Baba est un prix littéraire décerné à un auteur de nationalité africaine à l’issue du festival de la « Rentrée littéraire » qui se tient chaque année à Bamako (Mali), au mois de février. Anciennement connu sous le nom de Prix Yambo-Ouologuem avant 2015, il a été institué par l’État malien. Il a pour but de promouvoir la créativité et la qualité de l’écriture en Afrique en récompensant des romans, recueils de nouvelles ou récits. Le lauréat reçoit une récompense 3 000 000 FCFA (trois millions de francs CFA).















Zora Neale Hurston (1891-1960) était une écrivaine, anthropologue, et figure majeure du mouvement de la Renaissance de Harlem. Elle a joué un rôle central dans la préservation et la valorisation de la culture afro-américaine à travers ses travaux ethnographiques et littéraires. Élève de Franz Boas, père de l’anthropologie américaine, Hurston a contribué à l’anthropologie des traditions orales afro-américaines, mettant ainsi en lumière la richesse de la culture noire. Son œuvre la plus connue dans ce domaine, « Mules and Men », est un recueil de folklore afro-américain qu’elle a collecté lors de ses recherches de terrain. Ce livre, publié en 1935, est considéré comme une œuvre d’anthropologie, bien qu’il se lise comme une collection d’histoires courtes.








Éditeur : ACTES SUD
Éditeur : La Cheminante





























































D’une plume pas toujours bien tenue, le dramaturge a hissé l’intrigue à la hauteur des maux. Plus sereinement, le théâtre d’André Bion donne à lire le drame d’une jeunesse au carrefour d’elle-même, dépossédée de son avenir et amoureuse de la facilité dans un monde dans lequel la déontologie de plusieurs professions est de plus en plus bafouée et subvertie. Autrement dit, dans un élan fortiche imbibé de quelques gouttes d’humour, il suggère de penser à nouveaux frais les questions sur la communication sociale et la pratique du journalisme. Et ce, dans un contexte camerounais forcément — le dramaturge, notons qu’il est journaliste de formation et actuellement cadre dans l’administration, fait allusion à certaines institutions Camerounaises – où l’écart a supplanté la norme (Hubert Mono Ndzana).













Flore Agnès Nda Zoa, plus connue sous le nom de Ngoan Beti, est une véritable amoureuse du livre. Elle est camerounaise et suissesse, avocate inscrite au barreau de Genève. Celle qui se définit comme fille spirituelle de l’écrivain camerounais Mongo Beti (d’où le pseudo) est la fondatrice et présidente de la 









L’Afrique au creux des lettres